FÊTES
 
Shichigosan
« 7,5,3 » Shichigosan est un festival annuel qui se tient le 15 Novembre. On fête les enfants ayant atteint les âge de 7,5 et 3 ans, une vieille superstition voulant que ces âges soient considérés comme critiques. Ce jour là, les parents conduisent leurs enfants richement vêtus selon la coutume traditionnelle ( kimono et hakama), au sanctuaire Shintô. Ils demandent aux kamis ( esprits) de protéger leur progéniture. Au retour, ils achètent des friandises, les chitosé_amé ( bonbons de mille années de bonheur), afin de les distribuer à la famille et aux amis.
 
Dondo-yaki
Il s’agit d’une cérémonie, rendant hommage aux Dôsojin, divinités Shintô des routes, chemins et carrefours protectrices des villages et des voyageurs, censée chasser les mauvais esprits.
On confectionne des mochis arrondis, puis on place un petit mochi sur un plus grand avant de décorer l’ensemble avec des fougères. Ces homards symboliques d’appellent des kagamimoshi, plat rituel offert au Dieu du foyer chaque jour de l’an.
Le 11 janvier, les gâteaux sont partagés entre les membres de la famille. Manger du kagamimoshi est une façon de demander la protection des Dieux.
 
Setsubun
Cérémonie publique célébrée avant l’arrivée du printemps pour chasser les démons qui hantent les maisons et les lieux publiques. Elle consiste à jeter à la volée des haricots secs tout en criant « Oni-wa-soto, fuku-wa-utchi » ( Dehors les démons, entre le bonheur !). La céréale a le pouvoir de conjurer le mauvais esprit.
 
Tanabata
Le « festival des étoiles » se déroule chaque année le septième jour du septième mois ( le 7 juillet en général, mais également le 7 août, dans certaines régions) depuis l’an 755. C’est un des cinq festivals traditionnels ( gosekku) japonais. Cette grande fête célèbre, selon une tradition chinoise, les retrouvailles annuelles d’ Altïr ( constellation du bouvier) et de Véga ( constellation de la lyre), deux amants qui utilisent la Voie lactée pour enfin se rejoindre. On décore les maisons avec des hampes en bambou perchées de lampions en papier de couleurs, de grands pompons et de bandes de papier sur lesquelles sont inscrit des poêmes d’amour ou le mot « désir ».
 
Tsukimi
La contemplation de la pleine Lune. La pleine Lune apparaissant au milieu du neuxième mois de l’année est supposée être très belle. La coutume s’est répandue d’organiser des fêtes pour la contempler,elle et le lapin que l’on peut apercevoir en son sein.
Certaines maisons sont alors décorées avec des herbes d’eulalia, et des boulettes de riz, confectionnées avec les produits de la récolte automnale, sont offertes à l’astre lunaire.

O- bon
Du 13 au 15 juillet, et un mois plus tard à la campagne, c’est le O-BON . On fait des offrandes qui doivent permettre aux esprits des morts de rester en paix dans le monde où ils demeurent. On honore également les morts pendant les deux semaines Hijan qui englobent les équinoxes.
 
Pendant Hijan, l’Empereur fait donner des concerts de gagaku pour honorer les prédécesseur.
 
Tango-no-sekku
(le jour des garçons)
Le 5 mai, on souhaite aux jeunes garçons une croissance saine et la réussite dans leur future carrière. On réalise pour cela des décorations traditionnelles faîtes de banderoles de tissu en forme de carpe, hissées au bout d’une lampe, et des poupées à l’effigie de guerriers

Sources : le Quid et Fruits Basket tome 5 édition delcourt (akata)